67 cover

Morceau 5 · De l'album 67

67 in Heaven

Perfect State · 2026 · 2:19

L'autre côté du 67. Calme, doux, et juste pour deux personnes. Une pièce tard la nuit, une blague privée, une chanson d'amour cachée dans deux chiffres.

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Le Short

Fais le signe et mets-la à fond.

Chante avec nous

67 in Heaven

Écrit par Perfect State · 2:19

Intro

Da da da
Da da da da
Da da da
Da da da da da
Da da da
Da da da da da
Da da da
Da da

Couplet

I'm in heaven
The 67 Heaven
I'm still in heaven
Six
Seven

Pré-refrain

Spinning in circles
Feet off ground
Counting the colors falling down
You take my hands
Time loses count
Every little second getting loud

Refrain

Heaven
Six
Seven
Keep me there
Kicking my feet in the midnight air
Laugh till we fall on the kitchen floor
Six
Seven
Six
Seven
Give me more
Six
Seven
Hold that line
Heartbeat jumping on your side of mine
Stay in this number we can't ignore
Six
Seven
Six
Seven
Give me more

Couplet

You say "one more"
then make it eight
But I stay stuck in this perfect state
Your old hoodie
My hair a mess
Still feel dressed up in your arms like this

Outro

Six-seven
Six-seven
Give me more
Six-seven-six
Give me more
Da da da
Da da da da
Da da da
Da da da da da
Da da da
Da da
Da da da
Six
Seven
Six
Seven
Give me more

Notes de l'auteur

L'histoire derrière 67 in Heaven

Quelques mots sur pourquoi cette chanson devait exister.

67 in Heaven c'est le revers tranquille de l'album. On savait qu'à un moment il fallait écrire une chanson qui ne soit ni sur le mème, ni sur la note, ni sur le chaos. Juste sur ce à quoi ressemblait le 67 quand c'était un truc privé entre deux personnes. Pas un signe dans un couloir. Un chuchotement à 2h du matin.

Toute la chanson vit dans une seule pièce. Sol de cuisine. Vieux sweat. Cheveux en bataille. Compter les couleurs au plafond. Rien de tout ça n'est un moment 67 pour qui que ce soit en dehors de cette pièce. Pour les deux personnes dedans, c'est la seule chose au monde. C'est cette version du 67 qu'on voulait enregistrer. La version qui ne devient pas virale.

Il y a une ligne dans le pré-refrain, "Heartbeat jumping on your side of mine", qu'on n'arrêtait pas de rejouer. C'est en gros toute la chanson en huit mots. Quand t'es vraiment accroché à quelqu'un, ton système nerveux commence à imiter le sien. Personne d'autre ne peut le voir. Toi si. Le numéro c'est la blague interne pour le truc que personne d'autre ne voit.

La ligne "perfect state" dans le deuxième couplet, "You say one more then make it eight, but I stay stuck in this perfect state", c'est de là qu'est venu notre nom. Le groupe est arrivé après la chanson. On était en train de l'écrire, cette phrase est tombée et elle est restée.

Il y a aussi une blague glissée dedans. Tout le 67 tourne autour de noter chaque chose 6-7, pince-sans-rire : moyen, ok, peu importe. S'appeler Perfect State en faisant un album sur ça, c'est l'ironie la plus bruyante possible. Mais c'est aussi la version exubérante. Un état parfait, c'est Maverick au match d'AAU avec les deux bras en l'air en train de hurler. Même nom, les deux lectures en même temps. C'est exactement le vibe du 67, et une fois qu'on a vu la phrase écrite, on ne pouvait plus être autre chose.

Sonore on voulait que ça donne le soft pop des années 80 avec lequel on a grandi sans le rendre ironique. Pas de clins d'œil. Juste le sentiment. Synthy, léger, un peu souriant, un peu mélancolique. Le genre de chanson que tu mets en cuisinant avec quelqu'un qui compte.

Si le reste de l'album c'est à quoi ressemble le 67 en public (les chants, les signes, les cours d'école, le monde), ça c'est à quoi ressemble le 67 quand il n'y a personne d'autre dans la pièce. Même nombre. Volume différent.

Perfect State

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